(Le cheval d'orgueil)Un film de Claude Chabrol
1980 - 120 minutes - Couleur - Stéréo - 16:10
La vie rurale dans le pays Bigouden, en Bretagne, au début du XXe siècle jusqu'à la fin de la Première Guerre mondiale.
Les paysans n'ont pour seule préoccupation que survivre à la misère
dans laquelle ils sont plongés. Pierre-Alain rencontre Anne-Marie ; il
est valet de ferme et s’occupe particulièrement des chevaux. Leur
mariage est une parenthèse de trois jours, avant de retrouver leur
pauvreté. Un fils naît : Pierre-Jacques dit « Petit Pierre », qui est
élevé par son grand-père Alain. Il apprend que c’est l'orgueil que l'on
monte quand on n'a pas de cheval.
https://www.imdb.com/title/tt0078962/
Langue : Français
Tvrip 692x458p 16:10
Mkv 1900 M
https://1fichier.com/?fy95mgjsw725q1rs0ni6

Merci beaucoup.
RépondreSupprimerCoolos!!! merci beaucoup!!
RépondreSupprimerMerci radis !
RépondreSupprimerMerci pour cet hommage a J Dufilho.
RépondreSupprimerMerci
RépondreSupprimerMerci beaucoup !
RépondreSupprimerMerci beaucoup ! Fanche17.
RépondreSupprimerSur le papier, on peut se demander ce que Chabrol va faire dans le monde paysan.
RépondreSupprimerComme si Truffaut allait adapter Bradbury, non mais vous délirez ma brave dame !
Seuls les très grands osent se confronter à des choses inhabituelles.
Merci beaucoup pour ce canasson que je cherchais depuis très longtemps.
Salut. Je connais mal la France, mais dans son tout premier film (Le Beau Serge), Chabrol traitait une intrigue simple dans un petit village de la Creuse, loin de toute bourgeoisie. Pour Le Boucher, j'ai le souvenir de scènes quasi-documentaires de festivités villageoises qui auréolaient l'intrigue principale.
SupprimerSalut. C'est vrai que dans ces deux films nous avons un environnement campagnard, mais les protagonistes appartiennent à des milieux petits bourgeois, artisans, employés. Dans "Le Cheval d'orgueil", le monde décrit est celui de la paysannerie bretonne, et des conditions misérables de vie qui étaient les leurs au début du XXème siècle. Je ne suis pas sûr qu'il y ait d'autres exemples de personnages principaux issus de ce milieu social dans la filmographie de Chabrol.
SupprimerDans le registre documentaire puisqu'il s'agit surtout d'un hommage au peuple Basque, on peut aussi citer le film français peu connu, (et protégé INA), du réalisateur Géorgien Otar Iosseliani : Euskadi, été 1982. (Lors de sa réalisation la Géorgie faisait encore partie de l'URSS).
Supprimer« Ce film est un signe de respect aux bergers et paysans Basques, aux hommes honnêtes, aux femmes dignes et aux enfants tranquilles, à ce peuple fier et courageux qui, pendant toute son histoire a défendu son indépendance et a réussi à garder son originalité et sa langue, la plus ancienne d’Europe. » Otar Iosseliani
@Patri©k Je le veux bien celui-là !
SupprimerPS : j'adore L'Arbre aux sabots (1978) d'Ermanno Olmi. Je l'ai retrouvé en DVD il y a une dizaine d'années.
Désolé, comme signalé ci-dessus, protégé INA, ne sera donc pas publié !
SupprimerJ'adore aussi L'Arbre aux sabots, c'est vraiment un film remarquable.
RépondreSupprimerEt il ne faut pas oublier certains films réalisés par Pagnol : Jofroi, Regain, Manon des Sources, Ugolin, tous magnifiques.
Ainsi que les films de Georges Rouquier.
SupprimerEt dans une moindre mesure, les profiles paysans de Raymond Depardon.