3 octobre 2011

Terre brûlée (No Blade of Grass) (1970) VF+VO+STFR - VO+STFR

(No Blade of Grass)
Un film réalisé par Cornel Wilde
1970 - 96 minutes - Couleur - Mono - 2.35

Une pollution incontrôlable a déclenché une mystérieuse maladie de l'herbe et empêche toute récolte. La famine menace, et le gouvernement envisage de bombarder les grandes villes afin de supprimer une partie de la population. Rassemblée dans une ferme transformée en fortin, une petite communauté peace and love subit l'autorité du père, bourgeois pacifique et humaniste devenu potentat moyen-âgeux prêt à toutes les violences pour sauver les siens... 

Avec : Nigel Davenport, Jean Wallace, John Hamill, Lynne Frederick

http://imdb.com/title/tt0066154/


VF+VO+STFR :
Le repack d' Humungus 
https://1fichier.com/?gd0ne84ppa0px67jxa3w

VO+STFR
La version de Radisnoir
http://www.multiup.org/download/fcd0724e8e74f40595b4a248b538f776/noblofgr70.rar

Bonus :
Un epub de John Christopher proposé par Marcel Trucmuche
https://1fichier.com/?tluejx2zg5ljk0srvs12

17 commentaires:

  1. MERCI INFINIMENT !
    Goran de Angelis.

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  2. si vous etes intéressé par une vf, faites le savoir, j'ai un TV rip provenant du sat.

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  3. au fait pour info, le réup vost est a refaire, les liens RS étant dead.

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  4. Pas besoin, le Coin du Cinéphile vient d'en fournir une version:
    http://lecoinducinephile.skynetblogs.be/archive/2013/07/01/terre-brulee-no-blade-of-grasse-vostfr-1970.html

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  5. bonjour Atreyu ! Je suis vivement intéressé par la VF ici ou sur ton blog...car encore un film inédit en dvd ! merci d'avance. Mazerno.

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  6. version de 785Mo (donc de qualité moindre)
    http://www.multiup.org/download/fcd0724e8e74f40595b4a248b538f776/noblofgr70.rar
    radisnoir

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  7. Merci Ô Lord Humungus pour ce repack bilingue !.. Encore 1 inédit de qualité !

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  8. Merci beaucoup pour ce superbe ripack, qui poubellise les rips VO+STA anciens que j’avais dans mes archives!

    Terre brûlée (The Death of Grass / No Blade of Grass / Death of Grass Michael Joseph, Londres 1956 -traduit par Alain Dorémieux in omnibus Terre brûlée / L'hivers éternel, coll. CLA, Opta 1975).
    - Id. (No Blade of Grass) Cornel Wilde, USA 1971 (96mn -adaptation Sean Forestal & Jefferson Pascal).
    Un montage différent aurait été proposé lors de la sortie en VHS/DVD ?
    En mars 2009, la BBC4 diffusa dans le cadre de Woman's Hour Drama, sous le titre original, une adaptation radiophonique en 5 parties, racontée par David Mitchell.

    On notera que d’autres œuvres de John Christopher, l’un des ténors de la SF catastrophiste britannique, ont été portées à l’écran:
    - sa plus connue, « Les tripodes » (1967, trilogie juvénile -en quatre partie comme il se doit, une préquelle ayant paru en 1988) dans une série BBC1 des plus ambitieuses de son temps (1984-1985), pourtant restée inachevée! (2 saisons/3) pour insuccès public et critique!
    https://muaddib-sci-fi.blogspot.com/2012/05/les-tripodes-tripods-19841985-vostfr.html
    - « Les gardiens » (1970, juvénile), Die wächter mini-série allemande en six parties (1986).
    - « Empty World »(1977, inédit en français), Leere welt, tv film allemand (1986). (Euh... c'est une histoire d'épidémie, hein, à voir avec un masque)

    Pour qui veut découvrir ces textes, les refs chez les amis de NooSFère : https://www.noosfere.org/livres/auteur.asp?NumAuteur=558
    Jeam

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  9. Jacques Boudineau3 mars 2021 à 20:16

    Vu à minuit chez Brion il y a fort longtemps.
    Un excellent souvenir.
    Merci beaucoup pour ce re-up qui me réjouit.

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  10. Bon... le bouquin de John Christopher de 1956 n'était pas un chef d'oeuvre, il faut le reconnaître, et concentrait déjà ses efforts sur un récit d'exode plutôt que sur l'effondrement de la civilisation du fait de la famine (résultat : la problématique de la faim et du ravitaillement au quotidien était gentiment évacuée.) Mais le romancier John Christopher avait toutefois développé la question de la part d'humanité qui peut rester chez l'individu soumis à la responsabilité de sa survie, de celle de sa famille, de son clan... Qu'on ne s'y trompe pas : le bon père de famille qu'est John, le héros de cette histoire, deviendra un chef de plus en plus intransigeant, inféodera littéralement amis, femmes et enfants, en l'espace des quelques jours que durera cet exode, avant d'atteindre le havre de paix promis à tous (et l'on se doute bien aussi de la naïveté d'un tel postulat).

    Le film, tenu qu'il est d'adapter un roman à un rythme cinématographique plus soutenu, évacue encore d'avantage la question du virus à l'origine de l'effondrement alimentaire mondial. Années 70 obligent, on y affirme bien la responsabilité de la pollution humaine à grand renfort d'images d'archives, mais le reste du film ne suit pas, les décors ne sont pas "raccords" et malgré quelques cadavres de chèvres ou de vaches (qui n'ont pas été maltraités durant le tournage, nous rappelle-t-on selon la formule d'usage), on peine à imaginer qu'un tel chaos puisse survenir au beau milieu de cette lande anglaise bien proprette (et pas assez désherbée surtout, mais aucun brin d'herbe durant le tournage etc etc..)

    D'autres partis pris d'adaptation du roman desservent le propos. Le personnage de Roger (l'inévitable ami de régiment) est délibérément rajeuni et devient un potentat de gendre - perdant ainsi toute sa substance de miroir pour John.
    Tout comme Roger, on a rajeunit le personnage de Pirrie, très ambigu marchand d'arme pragmatique et sans doute vétéran de guerre dans le roman, pour en faire un jeune repris de justice qui ne colle pas avec la mentalité féodale qu'il revendique - envers les femmes tout particulièrement.
    On évoque aussi trop rapidement, au deux tiers du film, la particularité du havre de paix promis : une vallée presque close sur elle-même et de fait enclave et forteresse naturelle (on pense à "L'enclave" de Ayerdhal). C'est pourtant la motivation première de tout ce mouvement, et l'on a bien du mal à y adhérer en l'absence de telles précisions capitales.
    Mais sans vouloir "divulgacher", c'est dans la scène où John (le chef de famille) s'impose comme chef de file d'une trentaine de pauvres gens errants sur les routes, après que leur propre chef ait été abattu par Pirrie, que nous atteignons les sommets d'une adaptation bâclée : pour ponctuer la prise en main de tout ce petit peuple par John, retentit une musique patriotique des plus affligeantes. La métamorphose en un seigneur arrogant du personnage de John, joué par un Nigel Davenport qui fait ce qu'il peut, semble dans le film avoir des allures de porte de sortie glorieuse pour la sauvegarde de la civilisation.

    Bref, ni d'un niveau très hautement philosophique, même parfois un peu "réac", ni d'une esthétique très audacieuse, "Terre brûlée" souffre surtout d'un grand manque de moyens et aurait mérité plus de finesse dans son adaptation.

    Mais nul doute que ce film aura aussi influencé George Miller pour son "Mad Masque"...

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  11. Dans le genre, il y a aussi NEW YORK NE RÉPOND PLUS (YUL BRINNER) merci pour les liens uptobox...les liens d'Humungus sont hs! Merci aussi à Marcel Trucmuche pour les infos et le bonus.

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  12. Grand merci car je crois bien avoir vu ce film gamin dans une émission style "L'avenir du futur" ou "les dossiers de l'écran" et je serai ravi de le revoir même si en petit être fragile et émotif que je suis, le post apo ne m'attire pas toujours vraiment (j'espère que s'il y a un chien lui au moins il va s'en sortir en tout cas)

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