Un film réalisé par Евгений Шерстобитов, (Ievgieniy Chierstobitov)
1967 - 68 minutes - Couleur - Mono - 2.35
Le Tantra et son équipage sont pris au piège de l'attraction de l'Étoile de fer, sur laquelle avait déjà échoué, longtemps avant, un autre vaisseau spatial. Le commandant décide alors de récupérer le carburant du vaisseau échoué afin de doubler l'énergie de son propre engin et de s'arracher à la terrible étoile, mais l'équipage et ses robots se heurtent très vite à de mystérieuses entités...
Avec : Sergei Stolyarov, Vija Artmane, Nikolai Kryukov, Tatyana Voloshina, Lado Tskhvariashvili...
http://www.imdb.com/title/tt0278781
Langue : Russe
Sous titres : Français
Apparemment il y a au moins deux versions de ce film :
la version dite restaurée de 68 minutes, et une de 77 minutes.
Il
semblerait que dans cette version restaurée de 68 mn toutes les
allusions et références au communisme ont été supprimées, (il devait y
en avoir pas mal pour couper 9 minutes).
__ Patri©k __
Version longue non restaurée :
Nouveau , proposée par l' Onkrakrikru.
"Un petit
commentaire à propos de "La nébuleuse d'Andromède" n'est peut-être pas
inutile : la copie que j'avais en stock est en effet plus longue (76')
que la version restaurée (68') et contient plusieurs plans et séquences
supplémentaires. La bande son est également différente et il se pourrait
bien que ce soit celle d'origine du film. Cela dit, je ne peux pas
garantir qu'il s'agisse là de la version intégrale.
Pour boucher les trous dans les sous-titres, j'ai eu recours dans l'ordre :
- à mes vagues souvenirs de russe, qui m'ont permis de broder à partir de quelques mots "piqués" par-ci par-là ;
- à la traduction française du roman, de laquelle j'ai extrait des dialogues quand la scène était reprise dans le film ;
- à une improvisation aussi onkrakrikresque que débridée, lorsque les deux méthodes précédentes avaient échoué.
J'espère que ce replâtrage très artisanal ne sera au final pas trop visible et que l'ensemble paraîtra suffisamment cohérent.
Tout
n'est pas rose cependant, la copie du film n'étant guère optimale, en
particulier au point de vue du recadrage qui coupe généreusement les
bords de l'image. Mais en attendant mieux..."
Nouveau lien, version longue, mdp UFSF
TmnnstAndrmd67IC.7z
Version restaurée 68 minutes :
Le film sous-titres inclus
TmnnstAndrmd67IS20140604.rar
Les sous-titres seuls


Merci pour ce partage. Les sous-titres sont bien en français, grâce à vous, Patrick, et non en anglais, comme indiqué sur la fiche.
RépondreSupprimerMerci Patri©k pour le sous-titrage!
RépondreSupprimerQuel dommage qu'on ne puisse bénéficier des statistiques de l'époque sur la production d'acier en Union Soviétique, quand même!
Supprimer les allusions au communisme dans un film soviétique ? Décidément, chez les Russes, même le passé est imprévisible !
RépondreSupprimerAutrement, les coupes s'expliquent peut-être parce que le film devait être en deux parties mais que la seconde n'a jamais été tournée.
tchi-tcha
(et hop, réécrivons l'histoire : encore un à supprimer de ma liste de films à traduire)
La restauration de ce film, et j'ai omis de le préciser, à été effectuée après la chute de l'empire soviétique, ce qui explique la raison de cette censure mais ne la justifie pas à mon avis.
SupprimerLa version restaurée de "A travers le ronces vers les étoiles" est un véritable remontage, 30 minutes en moins et chaque plan est différent (+ ajout de plans de coupe, etc.).
SupprimerC'est apparemment une pratique russe, sans qu'il y ait de référence communiste à gommer.
Patri©k, un merci à l'échelle galactique pour celui-là (et à l'UFSF). Il est souvent dit que la seconde partie de ce film adapté de l'écrivain Ivan Efremov serait à jamais manquante, détruite par l'ex- K.G.B.
RépondreSupprimerAu fait, pour les mercis n'oubliez pas le maître de céans qui a déniché la vidéo, je n'ai commis que les sous-titres.
RépondreSupprimerLaisse tomber, notre Grand Déambulateur Cosmique MuadDib passe lui-même son temps à remercier les autres pour son boulot. Je me suis retrouvé crédité pour des films que je n'avais fait que suggérer, et à chaque anniversaire du blog il nous remercie, nous ses lecteurs et contributeurs (alors qu'en gros, on fait rien qu'à gaver nos disques durs). Donc grand merci PATRI©K pour ce partage !
Supprimertchi-tcha
(et MuadDib te répondra que sans ta traduction il n'y aurait jamais eu de partage)
Merci à l'UFSF de m'avoir permis de découvrir ce film improbable.
RépondreSupprimerÀ part sa lenteur accentuée par d'interminables dialogues existentiels entonnés sur un ton lyrique par les comédiens, le film est une petite curiosité SF.
Le plus étrange c'est que le réalisateur du film a appliqué un cadrage graphique des années 20 (exactement celui des films de S. M. Eisenstein jusqu'à "Que viva Mexico !") à de la SF des 60's. Ça ramollit le rythme mais ça apporte au film un petit cachet décalé qui fait que je le reverrai encore avec plaisir.
Je trouve vraiment dommage d'avoir supprimé les passages faisant référence au communisme. Non seulement cela dénature l'oeuvre quelque soit la propagande. Ensuite, un film est tributaire de son temps, et permet au spectateur de mieux comprendre la mentalité de l'époque et, pour celui qui aime pousser, de mieux connaître l'évolution de la propagande dans le cinéma soviétique.
RépondreSupprimerEn dehors de ça, j'ai bien aimé l'ambiance plus sombre, presque inquiétante. Le fait qu'on privilégie une esthétique aux effets spéciaux en pagaille est aussi agréable. Par contre, l'histoire d'amour sur la Terre (?) n'apporte pas vraiment quelque chose je trouve. Peut-être est-elle plus intéressante dans le film intégral.
Cela fait beaucoup penser à roman de Stanislas Lem également.
Comme vous je déplore cette censure, (je l'ai précisé plus haut dans les commentaires), comme je déplore d'ailleurs toute censure, quelle soit politique, morale ou religieuse.
SupprimerQuant au film il a été réalisé d'après le roman d'Ivan Iefriemov (Иван Ефремов)... La Nébuleuse d'Andromède !
La Nébuleuse d'Efremov... Un des premiers bouquins de SF que j'ai lu, il y a quelques lurettes, et pas relu depuis.
RépondreSupprimerMerci pour le boulot!
Merci Patri©k pour la trad !
RépondreSupprimerHeu... mes sous-titres ont été revus, corrigés et complétés par l'Onkrakrikru pour la version longue, ne pas l'oublier dans les remerciements.
SupprimerUn grand merci pour ce film et le reup de la version longue !
RépondreSupprimerrien que pour cette histoire de " coupe " il va falloir que je regarde les 2 versions de ce film . ça n'a pas toujours dû être facile d'être réalisateur en CCCP
RépondreSupprimerJ'avais vu une version du film il y a longtemps. Puis j'ai lu le roman enfin trouvé (Ah, les éditions de Moscou...) et revu et mieux compris le film grâce à vous, merci!
RépondreSupprimerOui, ce remontage de l'histoire ne s'attache qu'à la première moitié du récit -que malgré les préventions que je pouvais en avoir avant de le découvrir, j'ai beaucoup aimé.
Oui, pour un film de space-opera, c'est pauvre en space, et l'opéra est filmé comme une pièce de boulevard.
Oui, les coupes (Censure, ou comme ce que nous pratiquons aussi parfois : Révisionnisme) sont parfaitement insupportables : que le roman puis le film tardif accusent leur âge et ainsi portent ainsi témoignage d'une époque et soient appréciés comme tels, Rogntudjuu!
Bref, merci l'UFSF, j'avais commencé à completer ma fiche éfremov d'après vos infos et films :
Ivan (Antonovitch) Efrémov (Ива́н Анто́нович Ефре́мов, URSS 02/04/1907-05/10/1972)
Un des auteurs majeurs de la science-fiction soviétique. Paléontologue et géologue de formation, fors quelques nouvelles, il est surtout reconnu ailleurs par les romans La Nébuleuse d’Andromède et sa suite, L’Heure du taureau.. (Tous deux publiés en français).
Site officiel www.rusf.ru/litved/biogr/efremov.htm
La nébuleuse d'Andromède (Tumannosti Andromedy / Туманность Андромеды en feuilleton in Technique et Jeunesse 1957, en volume La Jeune Garde, Moscou 1958 -traduit par Harald Lusternik, Éditions du progrès, Moscou 1959).
- Tumannost Andromedy ou Andromeda Nebula (version USA) Evguéni Sherstobitov (adaptation, avec Vladimir Dmitrievski), URSS 1967 (77mn, version restaurée 68mn(1) -version USA 65mn).
À l’instar d’un Star Wars bien avant l’heure, ce film fut originellement intitulé La Nébuleuse d'Andromède : Épisode I. Les Prisonniers de l'Étoile de fer, en prévision d’une série, qui cependant ne fût pas poursuivie.
Lire : https://fr.scribd.com/document/40508941/Ivan-Efremov-La-Nebuleuse-d-Andromede
(1) La version de 1980 restaure les voix des acteurs, mais surtout occulte des références politiques. L’initiale commençait en voix off « À vous, vivant au XXe siècle. DÉDIÉ à vous, qui vivez au premier siècle de l'ère Communiste [...] » par ex. On notera donc en celle-ci un écho à la comédie burlesque Muž z prvního století [L‘homme du Premier Siècle] d‘Oldrich Lipský, Tchécoslovaquie 1962, dans laquelle un modeste ouvrier de ce temps-là se retrouve 500 ans plus tard dans une société idéale où il est considéré comme survivant des glorieux débuts -l‘âge est compté d‘après Sputnik- ...et s‘y comporte en « capitaliste ».