
(La decima vittima)Un film réalisé par Elio Petri
1965 - 92 minutes - Couleur - Mono - 1.85
Dans
un futur indéterminé, pour canaliser l'agressivité de la population
dans une société où les guerres ont disparu, des chasses à l'homme
mortelles sont organisées entre des participants volontaires. Un
ordinateur désigne le chasseur et la victime. Caroline, avec neuf
victoires à son actif, se voit désigner une dixième victime : Marcello,
neuf victoires lui aussi...
Avec : Marcello Mastroianni, Ursula Andress, Elsa Martinelli, Salvo Randone...
http://imdb.com/title/tt0059095/
HD VO+STFR :
Un réupload de Marcel Trucmuche
https://1fichier.com/?nr3jfdlqe0wx36bv5rqy
SD VF+VO+STFR :
Un partage de Locostone
https://uptobox.com/o93f0l6e6tbs
Bonsoir,
RépondreSupprimerJe ne boude pas mon plaisir de pouvoir visionner un film d'Elio Petri, dont le citoyen au dessus de tout soupçon, magistralement interpreté par Gian Maria Volonté m'a frappé dans mon adolescence, je ne l'ai jamais oublié. c'était le temps où, malgré l'Ortf, de petits chefs d'oeuvre de films politiques fort dérangeants étaient diffusés dans les foyers français, qu'il n'était pas encore de bon ton d'abrutir (il faut dire aussi qu'il y avait encore du monde pour les réaliser...)
Le thème de celui ci, que je n'ai jamais vu, me parait aussi passionnant que d'actualité. Sans oublier Mastroianni et Andress pour s'y coller.
Bref, un grand merci !
C.
Merci beaucoup pour le ré-up Radisnoir.
RépondreSupprimerD'après "Septième victime", une nouvelle de Robert SHECKLEY que l'on peut retrouver dans le numéro 4 de Mars 1954 de la revue Galaxie (première série).
RépondreSupprimerMerci pour ce film que je vais me faire une joie de "cinaimer".
Un film qu'il m'a fallu voir plusieurs fois avant de l'apprécier vraiment, croisement surprenant de produit pop et de fable anti-capitaliste.
RépondreSupprimerMerci pour le re-up.
Super!
RépondreSupprimerMerci!
Mastroianni péroxydé, Ursula Andress avec de superbes décolletés dans le dos, des tenues rétro-futuristes comme n'en dédaignerait pas le numéro 6, un village planétaire s'offrant Rome et New-York pour décor d'élection, rien que l'esthétique est délectable.
RépondreSupprimerAdapter la courte nouvelle de Sheckley était déjà en soi une gageure sans tomber dans le tirage à la ligne ou la trahison cinématographique, mais le défi est relevé : les principaux aspects de la nouvelle sont ici développés intelligemment ; on baigne dans le "spectaculaire intégré", avec ses marchés publicitaires et ses prestataires de services gouvernant la marche d'un monde dont la violence est banalisée jusqu'au masochisme.
Certes, la sauce d'origine est délayée, mais les ingrédients le permettant sont épicés à souhait.