Un film réalisé par Eugène Lourié
Au nord du cercle polaire arctique, une base secrète a été installée pour y réaliser des essais nucléaires. Une expédition hautement scientifique dirigée par le Professeur Tom Nesbitt et le Colonel Jack Evans s’est rendue sur les lieux. Lorsqu’une bombe atomique est lâchée au-dessus du pôle, des conséquences imprévues surviennent; un monstre préhistorique endormi depuis plus de 100 millions d’années se réveille...
Avec : Paul Christian, Paula Raymond, Cecil Kellaway, Kenneth Tobey...
http://www.imdb.com/title/tt0045546/
Langue : Anglais, Français
Sous-titres : Français (Flux)
Conteneur : MKV (AVC/AC3/AC3/SRT)
Format : H264, 944 x 720 (4/3)
Taille : ≈ 1,89 Go
Mot de passe : ELourie
La piste audio française provient de... heu... je ne sais plus...
Fichier VF trouvé jadis sur la mule ou chez La Caverne des Introuvables.
Sous-titres revus et corrigés.
Sous-titres revus et corrigés.
ThBstFrm20000Fthms53EL20130730.7z.001
ThBstFrm20000Fthms53EL20130730.7z.002
Une proposition de Patri©k

merci pour ce film tres rare
RépondreSupprimernouveaux liens en cours !!
RépondreSupprimerSuper !
RépondreSupprimerMerci beaucoup pour ce repack.
Merci pour ce partage !
RépondreSupprimerSuper, merci pour les nouveaux lien Patrick :)
RépondreSupprimermerci pour cette pièce de collection !
RépondreSupprimermerci pour ce repack !
RépondreSupprimerVoici la critique de Fedeyroun Hoda qu'on pouvait en lire dans le numéro 7 de Fiction (juin 1954) :
RépondreSupprimer"« Le Monstre des temps perdus » (The Beast from 20.000 Fathoms), d’Eugène Lourie, renoue avec la tradition de « King-Kong ». Le sujet est emprunté à une nouvelle de Ray Bradbury parue dans le « Saturday Evening Post » (...)
La réalisation est très soignée et les truquages excellents. Il y a longtemps que je n’avais vu de « monstres préhistoriques » aussi soigneusement conçus. Depuis le fameux « Monde perdu » (d’après Conan Doyle), qui fut un des plus grands succès du Box-Office, en 1925, et « King-Kong », les Américains ont souvent repris les batailles de dinosaures et autres plésiosaures, batailles qu’on intercalait même dans d’autres films (par exemple, « Le Monde perdu » (Two lost Worlds), de Norman Dawn, 1950, qui n’a rien à faire avec son prédécesseur. Mais les géants préhistoriques sentaient leur petit lézard vulgaire et le truquage photographique était trop apparent. Ici, rien de tel : un seul monstre, mais quel monstre ! Toutes les scènes de panique sont vraisemblables. Les dernières images du film, lorsque la bête s’est réfugiée dans un Luna-Park, sous les montagnes russes, sont même souvent hallucinantes. Un des clous est la plongée d’un appareil sous-marin qui retrouve le monstre au fond de l’Atlantique. Les amateurs d’étrange y trouveront leur compte.
Pourtant le film comporte des longueurs, notamment dans l’introduction. La naïveté des dialogues, surtout lorsqu’il s’agit des savants, choque quelque peu. La bonhomie paternaliste dont les chefs militaires font montre à l’égard de ces savants qu’ils considèrent un peu comme de petits enfants peut aussi choquer. Pour ma part, je n’y prête guère attention. Le déploiement militaro-scientifique est devenu un ingrédient habituel dans le cinéma de « science-fiction » américain, depuis le fameux « Destination Lune ». Il faut croire que l’époque de l’aventurier solitaire, curieux du monde et assoiffé de bonheur simple, est révolue, du moins dans le cinéma hollywoodien. L’accent qu’on met sans cesse sur l’armée dénote une hantise inexpliquée, une peur cachée de l’avenir ou même du passé (puisqu’il s’agit dans notre film d’un monstre préhistorique). Mais, après tout, y a-t-il là quelque chose de vraiment nouveau ? La grande peur de l’An Mille… n’est pas d’aujourd’hui. On aimerait pourtant voir un jour descendre du ciel ou remonter du passé autre chose que des monstres… Supposez un instant qu’une expérience ranime quelque homme de Néanderthal conservé dans les glaces, et que cet homme, après avoir traversé la région radio-active, débouche un beau jour dans les rues de Paris… Supposez aussi qu’au lieu d’une soucoupe garnie de guerriers aux mauvais desseins, débarquent sur notre planète des savants martiens venus s’enquérir de nos us et coutumes… Supposez aussi qu’on nous montre des Vénusiens descendus sur terre pour chasser le papillon et meubler leurs musées de spécimens inconnus… Et pourquoi n’y aurait-il pas de monstres préhistoriques bons ? Le fils de King-Kong nous l’avait pourtant laissé espérer…
En vérité, la méfiance dont le cinéma actuel de « science-fiction » fait preuve à l’égard de l’avenir comme du passé, est le reflet d’une angoisse plus large et plus immédiate. Mais expliquer ne signifie pas justifier : nous espérons que le cinéma de « science-fiction » arrivera à produire des œuvres plus solides et plus émouvantes.
Ceci dit, et toutes proportions gardées, « Le Monstre des temps perdus » est, dans son genre, un très bon film. J’engage tous ceux que l’étrange et le bizarre intéressent à aller voir cette production très soignée de la Warner qui sortira prochainement à Paris. (Au même programme, passera sans doute un bon dessin animé de I. Freleng, intitulé « Robot rabbit », qui amuse par des variations sur le thème de la limite des robots.)
D'après la nouvelle de Ray Bradbury "La sirène" (The Fog Horn / The Beast from 20,000 Fathoms, 1951 (VF : 1956)
RépondreSupprimerPremière parution : The Saturday Evening Post, 23 juin 1951.
En français dans le recueil "Les pommes d'or du Soleil" (Présence du futur - Denoël, Mai 1956).
Merci pour le reup !
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