Un film réalisé par Hajime Satô
1966 - 73 minutes - Noir & Blanc - Mono - 2.35
Ancien prêtre de l'oublié royaume d'Atlantide revient d'entre les morts pour protéger l'humanité. Relié psychiquement à la jeune Mary, il peut désormais apparaître parmi les humains, précédé de son rire effrayant...
Avec : Shin'ichi Chiba, Osamu Kobayashi, Wataru Yamagawa...
http://www.imdb.com/title/tt0167320/
Langue : Japonais
Sous-titres : Français
Je vous propose ici la version avec traduction des srt "100% Homemade Garanty"
Voilà
un bien curieux film de super héros que l’on doit à Hajime Sato, réalisateur deux ans plus tard d’un GOKE BODY SNATCHER FROM HELL (dispo sur
l’UFSF) tout aussi surprenant bien que dans un registre différent. Au départ, ‘Golden
Bat’ est un héros à l'apparence squelettique vêtu d'une cape avec pour seule
arme un bâton magique qui peut lancer des éclairs. Ses apparitions sont
toujours annoncées par la présence d’une chauve-souris dorée (Ogon batto) et un
rire caverneux censé terrifier ses ennemis. Héros de manga à l’origine, ‘Golden
Bat’ avait déjà été adapté dans les années 60 en fiction live et en dessin
animé pour la télévision avant que la Toei ne décide de porter ses aventures au
grand écran.
C'est donc à une bande totalement barrée à laquelle nous sommes conviés, spectacle dont la naïveté peut aujourd’hui prêter à sourire et le destiner à un très jeune public tant les ingrédients (décors et sfx) et les personnages (les méchants au look ridicule) affichent une propension au délire à la fois ringue et réjouissante. Le rythme est alerte, la mise en place de l’intrigue rapide enquillant les scènes les plus insensées sans temps mort. Et puis en tête du casting, on a le plaisir d’y trouver Sonny Chiba dont on a oublié, pour avoir été le héros de nombre de films de karaté et un mythique STREEFIGHTER dans une trilogie éponyme, qu’il s’était aussi illustré dans le genre avec des métrages comme LA MALEDICTION DES GRANDS FONDS (1966), LES EVADES DE L’ESPACE (1978), LES GUERRIERS DE L’APOCALYPSE (1979) ou encore VIRUS (1980).
C'est donc à une bande totalement barrée à laquelle nous sommes conviés, spectacle dont la naïveté peut aujourd’hui prêter à sourire et le destiner à un très jeune public tant les ingrédients (décors et sfx) et les personnages (les méchants au look ridicule) affichent une propension au délire à la fois ringue et réjouissante. Le rythme est alerte, la mise en place de l’intrigue rapide enquillant les scènes les plus insensées sans temps mort. Et puis en tête du casting, on a le plaisir d’y trouver Sonny Chiba dont on a oublié, pour avoir été le héros de nombre de films de karaté et un mythique STREEFIGHTER dans une trilogie éponyme, qu’il s’était aussi illustré dans le genre avec des métrages comme LA MALEDICTION DES GRANDS FONDS (1966), LES EVADES DE L’ESPACE (1978), LES GUERRIERS DE L’APOCALYPSE (1979) ou encore VIRUS (1980).


Etait en cours ici, projet abandonné ?
RépondreSupprimerhttp://legrenierducinemabis.blogspot.fr/2014/07/the-golden-bat-ogon-batto-1966.html
Une VF que je n'osait plus espérer !!!!!
RépondreSupprimerLe film fétish idéal pour petit grand enfants en manque de fantaisie spontanée
Est ce vraiment plus naif et ringard que tous les superZéros US maniaco dépressif ?
En tout cas c'est bien plus inspiré à tous les niveaux coté créativité (ghost rider et satanik en sont jaloux^^)
Merci pour cet ovni démoniaque ricanant avec "STF"qui me comble totalement:))))
Un énorme merci Tinetor pour cette perle rare
RépondreSupprimermerci beaucoup
RépondreSupprimerEtait également un projet parallèle pour l'UFSF depuis de longues semaines, une panne de pc et des vacances l'avaient mis en sommeil. Je me suis donc remis à l'ouvrage et, après concertation avec le boss, il a été décidé de procéder à la publication de ma version alternative (du moins pour les srt) indépendamment de la version du blog en question...
RépondreSupprimerJe sais pas ce qui c'est passé, mais l'anonyme, cet moi....
RépondreSupprimerUne trad de Tinetor pour cette curiosité... les yeux fermés que j'y vais.
RépondreSupprimerMerci beaucoup
Salut Tinetor et MERCIII!
RépondreSupprimerJe l'avais dans la mire comme projet, mais je suis très heureux que tu l'ai fait! ClapClap!
ça donne furieusement envie merci pour la découverte
RépondreSupprimerComme d'habitude ici, une véritable malle aux trésors numérique. Merci mille fois
RépondreSupprimerMerci !
RépondreSupprimerSuper! Voila à quoi mène l’abus de saké..
RépondreSupprimerDans le genre "j'ai abusé du saké", il y a aussi The Glamorous Life of Sachiko Hanai, qui aurait sa place à l'UFSF.
RépondreSupprimerMerci pour le reup!
RépondreSupprimerTerrrrible!Merci
RépondreSupprimerMerci pour cette perle nippone !
RépondreSupprimerUn très grand merci.
RépondreSupprimerMerci beaucoup
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