(La guerre des boutons)Un film réalisé par Yves Robert
1962 - 90 minutes - noir et blanc - 1.66Avec : Jacques Dufilho, Yvette Etiévant, Michel Galabru...
Depuis des générations, deux villages, Longueverne et Velrans, sont en guerre. Mais ce n'est pas un conflit ordinaire, les hostilités en cours opposent deux armées de jeunes écoliers et les trophées sont les boutons de l'ennemi. Battu par son père pour avoir perdu ses boutons, le chef de l'armée de Longueverne, Lebrac, a une idée...
https://www.imdb.com/title/tt0054949/
Langue : français
Sous-titres : français et anglais complets (srt flux)
Ce film est la deuxième, et malheureusement pas seconde, adaptation du roman de Louis Pergaud. J'aurai aimé vous proposer aussi la première version, La guerre des gosses, de 1936, mais elle semble introuvable, sans doute aucune édition numérique, et je n'ai pas souvenir d'une diffusion télé. J'aime beaucoup Yves Robert, réalisateur sûrement sous-estimé, sans doute parce que c'était un vrai gentil, portant un regard tendre et amusé sur le monde.
_Polo_
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J'adore ! Merci !
RépondreSupprimerD'accord avec toi Polo, un cinéaste "populaire"ce qui n'est pas péjoratif et qui faisait l'acteur de temps en temps. je l'apprécie dans UN MAUVAIS FILS de Sautet où il donnait la réplique à Dewaere. Un Sautet un peu oublié qui mérite d'etre redécouvert.
RépondreSupprimerYves Robert a réalisé de très bons films et savait jouer la comédie. Par contre je ne sais pas s'il était "gentil". Je ne l'ai pas fréquenté et/ou je ne fais pas partie du cercle de ses intimes pour pouvoir évaluer son degré de gentillesse comme tu l'affirmes dans ton commentaire.
RépondreSupprimerPourrais-tu nous livrer quelques anecdotes toi qui le connais bien. Ce serait sympa.
En tout cas vous faites un super boulot les gars tout au long de l'année.
Merci à toute l'équipe.
Esteban
"sans doute parce que...".
SupprimerJe ne connais l'homme qu'à travers son œuvre et ses interview. Au fil des ans, avec un peu de psychologie, on devine si des propos sont sincères ou commerciaux (promo de soi ou du film). Si je devais croire à "la grande famille du cinéma", ce serait une famille de requins. Comme dans tout milieu concurrentiel où il y a de l'argent à se faire, il faut manger ou être manger. Celui qui ne joue pas ce jeu ne peut émerger, ou il doit jouer à coté, en parallèle.
Yves Robert a eu une carrière en dents de scie avec des "fours" à gros budget et surtout la critique (issue de la Nouvelle-vague) pilonnait systématiquement tous ses films (qualifié de "cinéma commercial"). Ce n'est qu'à partir de "Un éléphant..." que cela s'est calmé.
SupprimerPS : "être manger", "J'aurai aimé vous proposé"... Besoin de vacances ?
Un vrai petit bijou... un parfum de nostalgie... merci Polo ! Fanche17.
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