24 juin 2012

Le génie fou (The Mad Genius) (1931) VO+STFR

(The Mad Genius)
Un film réalisé par Michael Curtiz 
1931 - 81 minutes - Noir & Blanc - Mono - 1.37

Vladimir Tsarakov avait toujours rêvé de devenir un grand danseur. Mais, paralysé d'une jambe, il est désormais marionnettiste et dirige un petit théâtre. Un soir, il recueille un jeune garçon, Fedor Ivanoff, qui fuit la colère de son père. Il l'adopte, et, dans son esprit, germe l'idée de faire de cet enfant, l'homme qu'il n'a jamais été..

Avec : John Barrymore, Marian Marsh, Charles Butterworth, Donald Cook.....

http://www.imdb.com/title/tt0022103/

Langue : Anglais
Sous-titres : français


VO+STFR :
Une proposition de Rag19
"Bonjour, voici une version en vo avec des sous-titres de l'ami Roger"
mkv 720x48/0 (1.33) - 1.12 go
https://1fichier.com/?d3m1g28h7xy4lijq6iek

VOSTFR :
 Attention, VHS Rip (Enregistrement sur TCM) de qualité moyenne mais regardable. Si l'un de vous possède une version de meilleure qualité n'hésitez pas à la proposer !!! 
__Anacho__ 
https://1fichier.com/?ujep0qjiqktbu1k7ev2a
Plus d'infos sur le film :
Parfois proche de son interprétation de Monsieur Hyde, - dans une version de 1920 du roman de Stevenson - John Barrymore incarne un halluciné au pied-bot qui reporte ses ambitions de danseur sur un jeune garçon. Hélas, l’amour que ce dernier voue à une jeune ballerine n’est pas du goût de ce protecteur fou qui va user de tous les stratagèmes pour briser cette union. Une certaine ambiguïté demeure quant à ce besoin obsessionnel qu’il éprouve de vouloir éloigner la jeune femme du danseur prodige : est-ce de la jalousie ou bien simplement de la crainte de voir le garçon s’éparpiller ? C’est un peu des deux, mais comme Frankenstein pour son monstre, Barrymore, ancien marionnettiste, a surtout un besoin maladif de maîtriser le destin de son danseur. Son air sardonique doublé d’une claudication n’est pas sans rappeler les Lon Chaney et Boris Karloff. S’ajoutent à ce personnage un chorégraphe toxicomane tout aussi inquiétant, et une histoire débutant en Europe de l’Est, berceau des êtres cruels. Et si à aucun moment l’intrigue ne fait appel à des phénomènes vraiment irréels, son côté malsain se prête tout à fait à un traitement fantastique. Rappellant le courant expressionniste, Michael Curtiz travaille sur les éclairages de sorte à créer une ambiance inquiétante à l’image des pulsions de son héros. Lorsque Barrymore jette de la drogue dans un fourneau ou lorsqu’il allume une cigarette, son visage est éclairé par-dessous ce qui lui donne une expression effrayante. On retrouve aussi les ombres chinoises, la marque de fabrique du réalisateur. Pour ne pas montrer directement une scène, il projette l’ombre des protagonistes sur les murs, laissant à notre imaginaire le soin de la reconstituer. Il reprendra cette technique de nombreuses fois par la suite. Ici, il en use comme jamais, et le meurtre final, qui n‘a rien à envier aux dénouements des films d’horreur, l’exploite avec bonheur. En ce début des années trente, période de dépression économique, le cinéma de l’étrange fait recette et Curtiz y est le Grand maître à la Warner. Cependant, dans « Le génie fou » il sait aussi moduler cet aspect pour traiter avec plus de douceur les relations mélodramatiques des deux danseurs, en particulier par l’aménagement des pièces. A Berlin, où le couple est en prise avec leur mécène, les décors sont chargés, alors qu’à Paris où ils vivent librement leur amour, les décors sont dépouillés. En Allemagne, l’environnement très travaillé menace les protagonistes, alors qu’en France ils semblent plus affranchis de ce qui les entoure.
Source : http://www.hollywood33.fr/

7 commentaires:

  1. Certainement un film splendide à découvrir... à ne pas confondre avec le film d'Orson Wells , "Le Génie du mal , Compulsion en anglais" ... je me demande bien pourquoi on n'a pas appelé celui-ci "le mauvais génie" , ce qui me parait être mieux approprié d'aprés le synopsis.
    Jorge

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  2. Merci beaucoup pour ce film, étant nostalgique de mes vhs cela donne une valeur rajouté.

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  3. En plus une apparition du grand Boris Karloff au début du métrage. Le père de Fédor . Quand il enchainait les petit rôle avant la consécration qu'il a obtenu en jouant la créature de Frankenstein.
    Merci pour cette belle copie.

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