(Matka od Aniolow)Un film réalisé par Jerzy Kawalerowicz
1961 - 104 minutes - N & B - Mono
Dans un cloître aux confins de la Pologne du XVIIIe siècle, Mère
Jeanne et d’autres sœurs sont possédées par des démons. Le père Suryn
est envoyé au couvent pour les exorciser. Naît alors entre lui et Mère
Jeanne une violente passion qu’aucun d’eux ne peut, ne sait et ne veut
reconnaître...
Avec : Lucyna Winnicka, Mieczyslaw Voit, Franciszek Pieczka, ...
http://www.imdb.com/title/tt0055153/
Langue : Polonais
Sous-Titres : Fichier srt à partAvec : Lucyna Winnicka, Mieczyslaw Voit, Franciszek Pieczka, ...
http://www.imdb.com/title/tt0055153/
Langue : Polonais
Inspirée par l’affaire des possédées de Loudun qui a marqué les esprits
au XVIIIème siècle, au point d’être retracée par de nombreux auteurs et
cinéastes, Mère Jeanne des anges a été écrit par Jaroslaw
Iwaszkiewicz et adapté à l’écran par Konwicki et Kawalerowicz. Au lieu
de se lancer sur la voie toute tracée de la reconstitution historique,
les auteurs ont choisi de brouiller au maximum les pistes
spatio-temporelles. Voulant clairement atteindre l’universel et
l’intemporel, le réalisateur a opté pour un décor minimaliste et une
image aux contrastes violents. Alors que le film traite de possession
maléfique, il arbore un style très tranché, comme si le cinéaste avait
voulu annihiler le noir sur les séquences d’extérieur, incroyablement
lumineuses, ou bien le blanc lors de séquences pourtant joyeuses.
Totalement contraire aux codes symboliques en vigueur en Occident,
Kawalerowicz filme le mal en un blanc immaculé, tandis que la joie et
l’innocence sont souvent tapis dans l’ombre.
Sans jamais recourir au moindre effet fantastique, le réalisateur parvient à créer une atmosphère étrange et anxiogène à l’intérieur de ce couvent. Pourtant, le spectateur comprend assez rapidement que le mal ne se matérialisera jamais puisqu’il est en réalité enfoui en chacun de nous. Contrairement à ce que pense l’Eglise catholique, qui a condamné ce long-métrage à sa sortie, l’auteur n’est pas forcément anticlérical, mais il démontre avec force que chaque être humain porte en lui le bien et le mal.
_Bunkerghost_
Sans jamais recourir au moindre effet fantastique, le réalisateur parvient à créer une atmosphère étrange et anxiogène à l’intérieur de ce couvent. Pourtant, le spectateur comprend assez rapidement que le mal ne se matérialisera jamais puisqu’il est en réalité enfoui en chacun de nous. Contrairement à ce que pense l’Eglise catholique, qui a condamné ce long-métrage à sa sortie, l’auteur n’est pas forcément anticlérical, mais il démontre avec force que chaque être humain porte en lui le bien et le mal.
_Bunkerghost_
Nouveau lien, mdp UFSF
Bonjour Bunkerghost.
RépondreSupprimerBonjour MuadDib.
Voilà un film que je cherche depuis longtemps et vous l'avez trouvé.
Me permettez-vous de vous l'emprunter pour le mettre sur mon blog avec de nouveaux liens et, bien sûr, mes remerciements.
Amicalement. Marcello
Mais je t'en prie Marcello...
SupprimerMa position n'a pas changée par rapport a un com adressé a Laurent Bauer..
Bien Amicalement
MuadDib
Merci infiniment pour ce grand film ! Vous nous livrez sur ce blog une panoplie de trésors cinématographiques aussi rares que précieux. Que de coeurs, de culture et d'intelligence vous alimentez !
RépondreSupprimerExcellent film. Merci !
RépondreSupprimerGrand merci.
RépondreSupprimerLe Bien ... ce petit verre d'eau dans un océan de boue...
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