
(Viva la muerte) ♥Un film réalisé par Fernando Arrabal
1971 - 90 minutes - Couleur - Mono - 1,66 : 1
Cette première incursion du poète Arrabal au cinéma est remarquable par son engagement politique et sa volonté de bousculer les conventions. Trash et sulfureux, le métrage n’a rien perdu de son pouvoir vénéneux.
Cf. À voir à lire
Cf. À voir à lire
Le petit Fando apprend que sa mère a fait arrêter son père – un « rouge » - pour ses idées politiques controversées : ouvertement auto-biographique, Arrabal dessine les contours d’une enfance meurtrie, malade (au sens propre comme au figuré), sans aucune concession. La figure maternelle (stupéfiante Núria Espert) convoque douceur et sensualité d’une scène à l’autre, et se fait brutale lorsque le fanatisme latent reprend ses droits...
Cf. La règle du jeu
Cf. La règle du jeu
Avec : Anouk Ferjac, Núria Espert, Mahdi Chaouch, Victor Garcia, Ivan Henriques, Mohamed Bellasoued...
Langue : Français
Format : X264, 672 x 576, 5/3
Taille : ≈ 1,69 Go
Mot de passe :FArrabal
♥ Ce roman qu'Arrabal écrivit à l'âge de vingt-cinq ans, avant de devenir
auteur dramatique célèbre, montre la déchirure qui a brutalement scindé
l'Espagne en deux groupes hostiles s'affrontant en un combat atroce : on
mitraille des avions en flammes, on crache sur des cadavres, on dénonce
ses parents, des prisonniers sombrent dans la démence et tentent de se
suicider...
La mort, le péché, la haine de la liberté et l'horreur du sexe marquent au fer rouge l'Espagne franquiste... ♥
Viva la muerte est présenté au festival de Cannes en 1971 et
provoque un véritable scandale par son ton délibérément provocateur et
outrageant. Censurée en France, ainsi qu’en Espagne, l’œuvre fait
depuis l’objet d’un véritable culte auprès des initiés.
Cf. À voir à lire
Archive en une seule partie
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Proposé par Patri©k
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Proposé par Patri©k

Et vive l'Anarchie et vive Polo (c'est une idée de toi, non ?)
RépondreSupprimerMerci. Déjà vu plusieurs fois, mais je vais me refaire une cure de jouvence.
Un noir-rouge peut cacher un rouge-noir, ou réciproquement l'inverse comme disait l'autre.
Supprimerhttps://www.youtube.com/watch?v=fidqxdP2jng
https://www.youtube.com/watch?v=QNCT-rge8k4
Je ne sais pas, je ne vois plus les couleurs. Je tourne tellement plus vite ma veste que Superman, qu'à un moment je me suis cassé la gueule en croyant que j'allais m'envoler.
SupprimerTiens, je voulais t'envoyer une graine de coco à la mer, mais je me suis dit qu'avec un mail ça irai plus vite.
https://www.youtube.com/watch?v=Uu-Db1bfnPc
Ah, non j'ai reconnu la signature de Patrick. Son nom il le signe à la pointe de son épée, d'un 7Z qui veut dire mon héros.
RépondreSupprimerMerci beaucoup
RépondreSupprimerLa publication de ce film n'engage que moi !
RépondreSupprimerNoir, rouge, fort possible, antifasciste sûrement, contre toute forme de dictature et de censure aussi, quelle soit morale, militaire, ou pire religieuse, cette dernière déniant même aux hommes le droit de penser. Chacun est libre de prendre ou de ne pas prendre cette vidéo, mais n'oubliez pas que de nos jours, à l'heure où le politiquement correct est de rigueur, de nombreux films ne seraient plus tournés, (essayez de tourner un film comme « Tout le monde il est beau, tout le monde il est gentil » de Jean Yanne ou ne serait-ce que « Les copains » d’Yves Robert). Profitons donc de ceux qui existent tant qu'on en a encore la possibilité !
En tout cas, j'aime beaucoup la nouvelle déco du blog avec les petits cœurs rouges à côté de l'extrait de Babelio.
SupprimerGrand merci, je connais le film de réputation mais jamais vu.
RépondreSupprimerMerci pour le partage. Vraiment intrigué par cette rareté !
RépondreSupprimerCOOL! merci beaucoup
RépondreSupprimerj'y vais comme un cheval fou. Merci Patri©k.
RépondreSupprimerDe nombreux films de cette période post 68, seraient impossibles ne serait-ce qu'à envisager aujourd'hui. Même si le style d'Arrabal, proche du cinéma de Jodorowsky peut en dérouter quelques uns, c'est un cinéma qui se reçoit en plein estomac. Que ce soit la comptine du générique qui s'imprime longtemps dans notre cerveau, ou les nombreuses métaphores - dont la séquence du taureau assez difficile à regarder - qui parsèment le film, le film est une mosaïque de révoltes, de souvenirs, de traumatismes qui racontent l'Espagne de Franco, le film ne laisse pas indemne. Rien que pour les émotions qu'il procure - les reactions ne sont pas toujours positives - c'est un film qu'il faut découvrir absolument.
RépondreSupprimerAu top, merci bcp !!
RépondreSupprimerJe dirais Viva l'U.F.S.F merci !
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