Un film réalisé par Terence Fisher
1953 - 81 minutes - Noir & Blanc - Mono - 1.37
Deux savants fous, amis depuis l'enfance, ont inventé une machine servant à reproduire toute chose. Cette machine devient très pratique lorsque l'un des partenaires décide de cloner la femme de l'autre...
Avec : Barbara Payton, James Hayter, Stephen Murray, John Van Eyssen, Percy Marmont...
http://www.imdb.com/title/tt0045787/
SD VF+VO+STFR (Polo) :
Repack rendu possible grâce à un tvrip sur vhs fourni par Outlander. Synchronisation de la vf sur notre vo+stfr. Nouveau sous-titrage à partir de ma traduction du srt italien très fidèle.
mkv 640x480 (1.33) - 843 mo
https://1fichier.com/?hd9y3l14c7h9nfbkfhe0
SD VO+STFR :
Ne sera pas remis en ligne, la vidéo étant celle du repack et le sous-titrage assez fantaisiste.
Bonus :
Le roman, format epub, proposé par Marcel Trucmuche
https://1fichier.com/?8h93kgqq1aonikhf5y5v


Merçi pour le film
RépondreSupprimerB3007R
film réalisé par terence fisher je prends, merci beaucoup
RépondreSupprimerMerci beaucoup pour le reup
RépondreSupprimermerci également pour le réup
RépondreSupprimerpenible ces strf a part ,de + en mkv ,qui oblige a les incruster et on se retrouve avec des points d interrogations partout cdt quand meme
RépondreSupprimerIl n'y a rien à incruster, il suffit, comme on l'a déjà précisé à multiple reprises :
Supprimerméthode 1
- ouvrir le srt qui est en utf-8 avec notepad et le sauvegarder en ansi
- lui donner le même nom que le fichier vidéo
méthode 2
mettre le srt dans le mkv avec mkvmerge, le codage utf-8 est alors reconnu
aussi incomprenhensible qu avec vlc ,tu es sur ta planete polo, bonne soiree
SupprimerCela rejoint les commentaires précédents : il est impossible de discuter avec quelqu'un qui utilise des logiciels sans en avoir jamais lu l'aide ou n'a jamais fait avec sa souris un clic droit sur un fichier. Rien que cela donnerait déjà quelques bases qui rendraient mon explication très claire. Tu dis réencoder le fichier vidéo mais tu ignores tout de notepad, c'est assez surprenant... Dommage, chacune des 2 méthodes, basique et compréhensible par la majorité, demande moins d'une minute pour avoir un srt lisible et se lançant automatiquement.
Supprimersalut,etant borné de nature j ai reessaye notepad,je vois qu il n y a aucune erreur d orthographe sous utf8 ,le texte est impec, mais 1 fois incruste c est le bordel,bon dimanche
RépondreSupprimerUn tutoriel sera publié demain à 8 heures.
SupprimerCe que tu fais est un simple contrôle, tous les codages sont lisibles avec notepad mais peuvent s'afficher bizarrement ailleurs. Tu n'as que survolé ma réponse d'hier, tout y était.
Tu peux la compléter seul : comme presque toujours la solution est dans la rubrique d'aide du logiciel, les clics droits, les menus contextuels... ou sur google :
https://www.google.fr/search?q=codage+fichier+texte&ie=utf-8&oe=utf-8&gws_rd=cr&ei=T1C3VuGOMoSMaprpjPAD#q=encodage+fichier+texte+windows
http://www.commentcamarche.net/forum/affich-24292697-vlc-sous-titres-accents
RépondreSupprimervoici les explications que j avais trouve la semaine derniere,mais il y a des blancs,perso j en suis reste a effacer la page et reencoder le texte mais quelle est l action finale?
CA MARCHE ,mais il faut preciser qu il faut cliquer sur selectionner tout avant couper ,t es super polo, mais on fait comment pour reduire la taille des strf?
RépondreSupprimeren fait le meilleur sous titrage reste celui qui traduit l action de la scene et non les mots, facon titra film
RépondreSupprimerMerci beaucoup.Je ne saurais trop conseiller la lecture de l'excellent roman éponyme de William F. Temple pour l'accompagner.
RépondreSupprimerMerci à M'sieur Trucmuche pour l'epub, tant il est vrai que ce récit n'est plus disponible en librairie, hélas.
RépondreSupprimerQUAND PYGMALION RENCONTRE FRANKENSTEIN (1)
RépondreSupprimerLe roman de William Temple, « Le triangle à quatre côtés », dégoulinait déjà d’eau de rose : imaginons deux savants un peu en marge, comme ceux que la « littérature d’anticipation scientifique » aimait tant déployer, découvrant le secret de la « réplication » de la matière, au point de parvenir à créer des répliques absolument parfaites à toute forme inerte… Dans le roman de Temple, nos deux savants, Bill (le plus « hanté » des deux) et Robin (l’aristocrate à qui tout a toujours souri) ne nourrissent que des objectifs nobles et humanistes : produire depuis le néant des matières premières rares et nécessaires à des fins thérapeutiques, ou copier en série les plus merveilleuses œuvres d’art pour les rendre accessibles aux plus modestes des foyers. Un étayage philosophique et métaphysique, parfois un peu redondant dans le roman, sur le risque de pouvoir dorénavant reproduire des armes atomiques (nous sommes au début des années cinquante) voire des soldats en garnisons infinies en nombre, fait office de garde-fou pour Bill et Robin, si ce n’était la présence rassurante et paternelle du narrateur, un médecin de campagne à la retraite affectueusement baptisé « Doc », qui ne laisse pas de toujours prévenir nos deux jeunes amis des dangers d’une science sans conscience.
Nos deux jeunes gens, pour parfaire le cliché du scientifique coupé des contingences matérielles de la vie dite « quotidienne », sont célibataires. Or, Doc sauve un jour une jeune femme, Lena, d’un suicide, et n’a plus d’autre projet que de rendre à Lena sa joie de vivre en lui proposant pour but à sa vie de seconder les savants, de s’occuper de leur foyer (qui doit sentir le thé froid et la chaussette sale), et « plus si affinité ». Ca ne rate pas, la jeune femme séduit d’emblée le duo d’apprentis « réplicateurs », et sa présence est pour beaucoup dans la réussite de leurs expériences.
Eau de rose, disions-nous… L’amour s’en mêle, Lena tombe éperdument amoureuse de Robin et l’épouse, au détriment d’un Bill non plus hanté par ses prototypes, mais par un amour dévorant qui le pousse à « répliquer » Lena, qui devient ainsi le premier humain « cloné » tel quel. Mais qu’en est-il des sentiments de ce clone ? Alors que Lena était consentante à se laisser répliquer par affection pour Bill, et lui offrir ainsi une sorte de sœur jumelle, cette réplique est si parfaite qu’elle aussi n’est éprise que de Robin, et dépérit à mesure qu’elle réalise que son amour à elle est voué à l’impasse.
QUAND PYGMALION RENCONTRE FRANKENSTEIN. (2)
RépondreSupprimerL’enjeu d’adapter au cinéma une œuvre littéraire revient souvent à « faire entrer » dans une temporalité imposée par la production les déploiements originaux. D’où l’aspect souvent édulcoré de l’intrigue, et des circonstances des chaînes d’événements. Le cinéma demande d’aller plus vite en besogne, d’avancer dans l’intrigue de façon plus insistante que le roman qui peut allégrement balancer entre l’action à la réflexion et ainsi nourrir de façon plus sensible les motivations et les actes des protagonistes. Terence Fisher, qui n’est pourtant pas un tâcheron et sait démontrer, dans ce film aussi, un grand savoir-faire, se heurte pourtant à ce qui aurait pu être le seul intérêt de la romance originelle de Temple : on ne joue pas impunément avec les sentiments d’autrui.
Dans son adaptation, Fisher peine à nous démontrer le caractère unique, exceptionnel, de Lena, personnage pourtant très déroutant et par là-même attachant dans le roman (elle est même sans doute son seul intérêt). Dans le roman, Lena entre dans la vie des deux savants comme un courant d’air, introduite par Doc, certes, mais libre et tourbillonnante, jouant toujours sur l’ambigüité de sa résignation à continuer de vivre pour Bill et Robin et non plus pour elle-même. Comment pourrait-il en être autrement de sa réplication ? Dans le film, Lena est leur amie d’enfance, autant dire de toujours. Sa préférence pour Robin est annoncée d’emblée. Bill, une fois évincé après les fiançailles de Robin et de Lena, passe alors pour un être capricieux, cherchant à voler le jouet préféré de son frère ennemi, de son rival. Car le personnage de Lena n’est chez Fisher qu’une jolie poupée ; la phallocratie de Doc, Bill et Robin, si elle était déjà bien ancrée dans le roman de Temple, y était toujours contrebalancée par le panache du personnage de Lena, femme forte, intelligente et indépendante. Ici, Fisher nous sert la belle image d’une blonde platine à l’américaine - Barbara Payton est une comédienne honorable, mais son interprétation manque décidément d’une véritable personnalité, on lui aurait préféré celle d’une Lauren Baccall, plus étrange et certainement plus individuée.
Du fait du manque de cette saveur exceptionnelle du personnage de Lena, on ne comprend pas que Bill ne jette pas son dévolu sur une autre blonde platine, même par dépit. Utiliser son « réplicateur » sur un être vivant n’est plus le franchissement d’une ligne rouge éthique, comme le suggérait le roman, mais un caprice infantile, inepte donc, et parfaitement égoïste. Nous atteignons le pinacle de ce vilain défaut quand, lassé du désespoir muet de la Lena-bis dont Bill a fait femme, il lui propose de lui effacer la mémoire. Et la femme-objet d’accepter avec l’espoir d’un nouveau départ, non sans la complicité de la Lena originelle comme assistante du savant à cette épouvantable lobotomie.
Nous passerons sur les détails d’une adaptation sans doute un peu hâtive ; mentionnons tout de même la mise à l’écart du personnage de Robin, faire-valoir quasi cocufié, quand dans le roman son ébahissement cède le pas au doute, puis à la certitude du pire, dans une gradation d’états assez intéressants. Mentionnons aussi que cette mise à l’écart s’opère dans le film grâce à Lord x., inexistant dans le roman, un agent du gouvernement anglais qui s’intéresse de près au « réplicateur », ce que l’on conçoit bien naturellement. Mais si la naïveté sans borne du roman de Temple manque cruellement de cet aspect politique et spéculatif, Fisher ne saisit pas la balle au bond pour autant, et le Lord n’a pas plus d’importance dans l’intrigue du film qu’un pet-de-nonne sur une pierre tombale.
Pour conclure, ce film aurait pu être un agréable questionnement sur la possibilité du clonage. Mais les ressorts d’un roman déjà bien candide sont ici rendus si ténus que la mécanique ne tient plus que par le savoir-faire de Terence Fisher, qui nous évite tout de même d’avoir visionné un « nanard » de plus.
Salut ,
RépondreSupprimerJe n'avais jamais lu cette critique du livre et du film combinés que je trouve très intéressante ; c'est de plus agréable de lire quelqu'un sachant s'exprimer correctement .
Si j'ai la chance de tomber un jour sur ce bouquin , je le prendrai sans hésiter .
Bonjour, je me suis retrouvé le Rayon Fantastique, mais en usagé la rééedition Presse-pocket doit mieux se trouver. Comme dis, il est dommage que ce titre n'aie pas été repris.
SupprimerSalut ,
SupprimerJe vais souvent chez les libraires et je me rends compte qu'il y a énormément de livres , même relativement récents , qui ne sont jamais réédités , les classiques aussi . je n'ai plus l'exemple en tête particulier que j'ai demandé il y a quelques mois mais j'avais été étonné qu'un fleuron de notre littérature ne soit plus réédité .
Il y a un bouquin que je cherchais depuis des années , méconnu malheureusement malgré l'immense renommée de son auteur . "Kéraban le têtu" de Jules Verne . En trouver un exemplaire ou même le commander était impossible par contre , on me l'a proposé à l'impression .
J'ai donc pu faire imprimer ce bouquin recherché depuis tant de temps , bouquin en 2 tomes , ça a pris une dizaine de jours et ne m'a pas coûté + cher que si je l'avais trouvé en rayon .
C'est aux éditions Culturea .
Pardonnez cette petite anecdote mais c'est la première fois que je faisais imprimer un bouquin , un modèle unique . je ne savais même pas avant cela qu'on pouvait faire imprimer un livre aussi facilement et de façon très abordable .
Merci pour l'info , je regarderai si je peux trouver ce bouquin aux éditions Presse-Pocket .
merci pour le reup
RépondreSupprimerHello !
RépondreSupprimerUn VF existe pour ce film ? et hop , à rajouter à mon dossier Terence Fisher .
Merci Polo , Outlander & l'UFSF !
D'un Marcel à l'autre...
RépondreSupprimerCôté VF, tu peux voir l'adaptation de Jean-Claude Lubtchansky ici même :
https://muaddib-sci-fi.blogspot.com/2015/10/de-bien-etranges-affaires-1982-fr.html
Je retiens par ailleurs ton avis sur l'impression des livres à lecteur unique...
merci
RépondreSupprimerMerci pour le repack de cet excellent film .
RépondreSupprimerMerci Outlander pour ce repack. Je pensais ne jamais voir ce film de la Hammer en VF.
RépondreSupprimerMerci, Phil, mais le repack, c'est Polo, je n'ai fait que fournir la VF. Même qu'il a dû en baver des ronds de chapeau parce qu'elle était loin d'être synchrone.
SupprimerMerci pour ce Terence Fisher.
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