(The Gorge)Un film réalisé par Scott Derrickson
2025 - 128 minutes - couleur - stéréo - 2.39
Deux agents hautement qualifiés sont nommés à des postes dans des tours de garde situées de part et d'autre d'une vaste gorge, protégeant ainsi le monde d'un mal mystérieux et se cache. Ils nouent des liens à distance tout en essayant de rester vigilants en se défendant contre un ennemi invisible. Lorsque la menace cataclysmique qui pèse sur l'humanité leur est révélée, ils doivent travailler ensemble pour tester leur force physique et mentale afin de garder le secret dans la gorge avant qu'il ne soit trop tard...
Avec : Miles Teller, Anya Taylor-Joy, Sigourney Weaver...
https://www.imdb.com/fr/title/tt13654226/
Langue : français piste 1 - anglais piste 2
Sous-titres : français forcés, complets, sdh - anglais (srt)
Une proposition de Marcel Dorcel
mkv 720x406 (1.85) - 0.98 go
https://1fichier.com/?m0jbggkqujdscbtaabqd
Merci beaucoup pour ce film intrigant.
RépondreSupprimerSalut Polo , Sébastien Arm... n'est autre que moi . Je t'avais envoyé ce film l'été ou le printemps dernier . Avec "Brighton Rock" des Boulting Brothers il me semble aussi .
RépondreSupprimerMerci pour ce film!
RépondreSupprimerJ'avais inscrit à sa sortie sur mon fichier des films vus : "Râlant : sujet moyennement intéressant générant des péripéties attendues mais surtout pas espérées et maintes fois rencontrées, adios amigo.". Va comprendre, Charles - ou plutôt Marcel, qui doit être vivement remercié pour cette relance. Car je revois aujourd'hui un tout autre film, un film qui mêle action, intimisme pour l'économie de personnages, romance mais sans trop de pathos, et Science-Fiction, notamment via le thème de la nature dénaturée, jolies prises renvoyant par le fait de notre esprit associatif toujours un peu désobligeant à l'endroit du réalisateur à "Stalker", aux aliens de Giger, plus récemment "Annihilation", ceci écrit sans trop "déflorer", à ce même "Stalker" en littérature, "Zone zéro", voire "les Jardins de l'apocalypse" du duo Richard-Bessière ou "la Conquête du chaos" de John Brunner. Bien sûr, le temps du récit est cinématographique, compressé par nécessité parfois au détriment de la crédibilité ou du bon vouloir du spectateur (à l'exemple de ce laboratoire qui délivre à la va-vite la clé de cet univers), spectateur à qui il arrive de s'écrier de façon quasi péjorative : "C'est bien du cinéma !". Car le temps imparti du septième art oblige à bousculer en deux heures exposé, développement et conclusion de sorte qu'il est le lieu du temps raccourci, qui n'est pas celui de l'homme où le temps prend son temps ni celui de la mort qui en suspend le vol, ce qui place en regard de cet ordre le cinéma au-dessus de la vie. Je t'entends, Polo, je m'égare. Merci pour la proposition.
RépondreSupprimerC'était beau...
Supprimerbeau mais plus court que d'hab... l'appel du week end prolongé? t'es pas fleuriste du coup ?
SupprimerNon, et encore moins "furieux fleuriste"
Supprimermerci beaucoup
RépondreSupprimerMerci Marcel !
RépondreSupprimerAu moins un moment sympa loin des franchises hyper friquées et sans âme souvent! les acteurs font le taff...
RépondreSupprimerune très bonne surprise que ce film fort bien fait Merci pour le partage
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