(Herzog Blaubarts Burg)Un téléfilm réalisé par Michael Powell.
1963 - 63 minutes - couleurs - mono.
Barbe-Bleue a séduit la belle Judith et l'a enlevée tant à ses parents qu'à son fiancé. Il la ramène dans son château, qu'elle trouve incroyablement sinistre et inconfortable.
Elle ne va alors avoir de cesse de réclamer de la lumière et de lui en faire ouvrir toutes les sept portes qu'il maintient verrouillées. Mais chacune de ces portes va lui réserver bien des surprises...
Avec : Norman Foster & Ana Raquel Satre.
Elle ne va alors avoir de cesse de réclamer de la lumière et de lui en faire ouvrir toutes les sept portes qu'il maintient verrouillées. Mais chacune de ces portes va lui réserver bien des surprises...
Avec : Norman Foster & Ana Raquel Satre.
https://www.imdb.com/title/tt0077672
La passion de Michael Powell pour la danse est bien connue (Les Chaussons rouges en 1948, Les Contes d'Hoffmann en 1951), mais il appréciait visiblement aussi l'opéra puisqu'il mit en scène le seul jamais composé par le hongrois Béla Bartók, sur un livret de Béla Balázs, Le Château de Barbe-Bleue / A kékszakállú herceg vára, datant de 1911.
Powell avait été convié en Allemagne par un de ses directeurs artistiques préférés, Hein Heckroth, afin de réaliser le téléfilm. Les deux hommes avaient déjà travaillé ensemble pour la télévision allemande lors de l'adaptation d'un ballet, The Sorcerer's Apprentice en 1955. Manifestement doté d'un maigre budget, Heckroth fit des prodiges pour créer le décor du château de Barbe-Bleue, que l'on pourra aussi bien qualifier d'étrangement fascinant comme d'horriblement kitsch.
Powell avait été convié en Allemagne par un de ses directeurs artistiques préférés, Hein Heckroth, afin de réaliser le téléfilm. Les deux hommes avaient déjà travaillé ensemble pour la télévision allemande lors de l'adaptation d'un ballet, The Sorcerer's Apprentice en 1955. Manifestement doté d'un maigre budget, Heckroth fit des prodiges pour créer le décor du château de Barbe-Bleue, que l'on pourra aussi bien qualifier d'étrangement fascinant comme d'horriblement kitsch.
__ Captain Midnight __







